C’est bien pour cela qu’il avait été crée.
Grignotant encore et toujours,
Le petit écu grignotait avec amour.
Sa petite maison devenant chaque jour un peu plus étroite,
L’écu se mis à la grignoter d’une manière bien maladroite.
Avec acharnement et engouement sans précédents,
Petit écu abattait chaque parcelle de sa coquille grâce à ses dents.
D’un coup d’un seul il en sortit sa mignonne tête,
Ses pattes et sa queue sortant de manière guillerette.
Petit écu s’était fait une armure de sa coquille,
Désormais elle serait à jamais sa Bastille.
Tout fier de sa nouvelle trouvaille,
Petit écu voulait découvrir le monde où qu’il aille.
Son armure était en devoir de le protéger,
Car petit écu était un peu désemparé.
Premier obstacle se mit devant petit écu,
Un humain qui un jour faillit lui marcher dessus.
Rentrant tous ses membres, sa queue et sa tête,
Petit écu ne désirais pas jouer les troubles fêtes.
Deuxième obstacle vint embêter petit écu,
Car un matou voulait lui mettre le grappin dessus.
Heureusement celui-ci se lova dans sa coquille,
Et à l’intérieur se fit une camomille.
Troisième obstacle pour petit écu,
Un oiseau qui fit sa vidange sur son dessus.
Heureusement il s’était déjà mis dans sa coquille,
Avec elle pas besoin qu’il ne se démaquille.
Désormais petit écu était dégoûté,
Le monde n’était pas tel qu’il l’avait espéré.
Roulant, tournant, glissant,
Petit écu partit chercher un endroit apaisant.
Mais partout où il allait,
Rien alors ne le satisfaisait.
Sa coquille était le meilleur endroit qu’il pu choisir,
Lui apportant du réconfort il préférait s’y blottir.
Ne sortant qu’à peine ses petits yeux,
Petit écu découvrait un monde bien malheureux.
Lui qui était si mignon et si trognon,
Ne comprenait pas pourquoi les humains étaient aussi cons.
Boudant car la situation ne le faisait pas rire,
Petit écu hiberna avec un profond soupir.