
Il parcourt à l’aveugle la nuit,
Pensant qu’une personne alors lui sourit.
Eclairant l’obscurité persistante,
L’illusion paraissait pourtant permanente.
S’évaporant alors qu’il s’approcha d’elle,
L’obscurité l’enveloppa de nouveau de ses ailes.
Redevenant apeuré et confus,
Il repartit du mieux qu’il pu.
Tâtonnant et trébuchant vainement,
Le malheureux repris la route mollement.
Mais quel chemin parcourir,
Lorsque l’on avance par simples soupirs …
Sa hargne et sa combativité à jamais perdues,
Le pauvre voyageur erre toujours vers l’inconnue.