Loin des yeux, loin du cœur,
O combien ce poème est révélateur.
Comment espérer rester digne,
Face à ce jeu du destin qui égratigne.
Nonobstant la douleur de cette absence,
Le cœur retombe dans son éternelle errance.
Sa force vitale devient absente,
Son énergie anciennement mirobolante.
Il offre des lors des difficultés à s’activer,
Le destin le tourmentant alors par cruauté.
Car l’âme pour laquelle il était dédié,
Pour le moment s’est absentée.
Battre était son unique raison,
Comment récidiver après cet abandon.
Encore une tristesse à supporter,
Jusqu’à quand va-t-il céder ?