Illustration : Kiu




Bien entendu tout le monde connait le fameux chewing-gum Malabar. Et vous vous êtes posé la question si nous avions, nous les habitants des contrées lointaines, un quelconque moyen de faire des bulles avec notre bouche.
Vous vous êtes sûrement posé ce genre de question : "Que mettent dans leurs bouches les gobelins, nains et autres elfes ?" "Mais comment gèrent-ils leur stress ?" Et bien il fut un temps où la situation était inexpugnable et chaque être voyait son stress augmenter de façon croissante ! Face à ce cruel problème, un inventeur farfelu inventa un jour le Malaborc. Similaire en tous points au Malabar, le Malaborc n'a pas gardé la couleur rosâtre du premier mais a pris (après divers procédés tous plus louches les uns que les autres) une teinture verdâtre.
Comme à l'accoutumé, l'on testa ce nouveau produit sur un gobelin, créature bon marché et facile à trouver. Le premier test fut assez concluant ... pour le chewing-gum. En effet, le cobaye gobelin ne survécu pas à la première tournée car à force de mâcher le Malaborc celui-ci augmenta de taille jusqu'à inonder la gorge du malheureux et finit par l'étouffer. L'on pourrait rétorquer que le gobelin aurait pu s'arrêter de mâcher, mais il ne faut pas trop en demander à un être de cette espèce. Ses ordres étaient clairs : mâcher ... Et c'est donc avec un deuxième essai qui cette fois-ci fut plus concluant car testé sur un orc que l'inventeur put commercialiser son produit. En l'honneur de son second sujet il le baptisa Malaborc.
Mais après une longue investigation j'appris bien plus tard qu'il n'avait pas choisit son nom à la légère car son produit rencontra le plus de succès chez les peaux-vertes. Il faut avouer qu'un aliment qui ne se tari pas et qui donne une tête d'abruti à quiconque le mâche seyait particulièrement bien à cette race.
Voici les aventures palpitantes d'un gnoblar nommé Skalf. Cette BD est mise en place par Grumf qui se charge des dessins ainsi que moi-même pour
l'élaboration du scénario et du story-board.
L'équipe des Gueulards (mon forum) vous assure qu'aucun gnoblar n'a été blessé durant l'écriture de cette BD.
Définition d'un gnoblar :
Les gnoblars arrivent à peu près à la hauteur de la ceinture d'un homme et sont très proches des gobelins. Ces petites créatures sont dotées d'une intelligence vicieuse, malheureusement largement insuffisante pour compenser leur physique chétif. Leur corps malingre supporte une grosse tête aux appendices auriculaires et nasals hypertrophiés, alors que leurs bras rachitiques sont terminés par des mains aux doigts longs et agiles. En dépit de leu fragilité apparente, les gnoblars ont un dos et des jambes robustes et sont capables de porter des charges proportionnellement très importantes. Le trait particulier d'un gnoblar est son nez, une protubérance bulbeuse qui lui permet de renifler l’odeur d'un prédateur à des centaines de mètres. Il est complété par une paire de grandes oreilles triangulaires pouvant s'orienter indépendamment l'une de l'autre au moindre bruit.
Source : Livre d'Armée Royaumes Ogres
Différentes images de gnoblars :
L'amour est un bonheur autant qu'il est une malédiction,
Sans lui nous n'aurions plus autant de frissons.
Pourtant, malgré lui il entraîne bien souvent des déceptions,
Tant de malheur qu'il en devient un poison.
Mais alors pourquoi vouloir le retrouver,
Cet amour si pur, c'est amour si beau.
Ce bouleversement des sens nous fait chavirer,
Et c'est pour cela que nous n'en tombons que de plus haut.
Malgré tout cette hauteur est si vertigineuse,
Qu'à chaque fois c'est avec grand plaisir que nous y retournons.
Tant pour y vivre des choses merveilleuses,
Et enfin réussir à se sortir de cette maudite prison.
La vie est belle malgré tout,
C'est ce qu'on se tue à nous répéter.
Mais à force elle ne vaut plus un sous,
Elle ne donne plus envie de l'apprécier.
Seulement parfois l'on rencontre certaines personnes.
Par pur hasard ou simple coïncidence,
Des gens merveilleux avec qui la vie devient bonne,
Des perles qui nous font sortir de l'ignorance.
Illustration : Kiu
Verser une larme d’allégresse ou une larme de tristesse,
Chaque jour cela ne cesse.
Néanmoins la seconde a pris le pas sur la joie,
Plus rien ne me met en émois.
Seuls quelques moments d’évasions,
Me permettent d’aller plus loin vers l’horizon.
Toutefois à quoi bon courir,
Lorsque la vie elle-même ne devient qu’un soupir.
Les trop nombreux chagrins d’amour passés,
Ne font plus que me hanter.
Ne puis-je pas trouver celle que je désire,
Sans pour autant lui nuire ?
N’espérant que l’amour et la compréhension,
Je ne me complais plus que dans cette passion.
Cette passion me déchire et ne peut faiblir,
Et que faire après espérer … , mourir ?
Mais persister à croire en cette solution,
N’est-ce point tout laisser à l’abandon ?
Tout ce pour quoi je me suis battu,
Toutes les émotions ressenties et vécues.
Cependant cette issue paraît plus bénéfique,
Car l’enfer que je vis n’a rien de sympathique ...
Illustration : Kiu
Ces derniers jours sombres passés dans l’ignorance,
N’ont fait qu’abattre ce qu’il me restait de véhémence.
Je ne puis faire la totalité de ce que je veux,
A force de se battre nous n’en devenons que plus malheureux.
Toujours en proie au chagrin,
Celui-ci ne me lâche plus, mes efforts sont vains.
Retardant l’échéance d’un délabrement imminent,
Mon bien-être ne retrouve plus sa gloire d’antan.
Faisant parti des incompris de ce monde,
Ne partageant pas les valeurs de cette masse furibonde,
Dispensant des valeurs aujourd’hui oubliées,
Ce sont pourtant celles dont ma mère m’avait devisé.
Ce monde si fragile, cet univers si futile,
M’ennuie au plus haut point et encore moins volubile.
Me repliant dans les méandres de mon inconscient,
J’en perçois l’intérieur, il n’y a plus rien d’encourageant.
Toute cette joie débordante, toute cette combativité,
M’ont été reprises, m’ont été volées.
Nous ne pouvons pas retourner dans le passé,
Comment donc faire pour les récupérer ?
L’on dit que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort,
Je ne désire plus me battre, que vienne enfin la mort.
Illustration : Kiu
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